Ce que j'en pense...
Prologue
Essai sans prétention, sans concession, avec fioritures
Pourquoi donc serais-tu intéressé par ce que j’en pense ? C’est vrai ça ! Toi aussi, qui lit ces lignes, tu as une opinion sur à peu près tout. Où alors tu n’en a pas. Ce qui revient à peu près au même, j’y reviendrais. Pourquoi devrait donc tu t’arrêter quelques heures sur ces réflexions ? En quoi mon opinion sur ces choses serait plus importante ou plus intéressante que la tienne ?
Cherche bien. Mets-toi à ma place une seconde. Non, non, ce n’était pas un mot en l’air. Sérieusement. Mets-toi à ma place. En train d’écrire ces lignes, avachi sur mon canapé, en caleçon, la batterie de mon ordinateur portable qui me brûle le ventre, dans une position tellement inconfortable que je ne sais pas si je vais pouvoir me relever un jour. Tiens, si je pouvais, je t’enverrais la photo, cela t’aiderait. Mets-toi donc à ma place. Moi, qui depuis quinze jours au moment de m’endormir, pense à coucher mes pensées sur ce papier virtuel. Ca y est ? Tu commences à y voir plus clair. Un cerveau torturé par le besoin de s’exprimer, un cerveau qui cherche le moyen de comprendre et de se faire comprendre… Tu y es ? Ce que j’en pense est plus important, parce qu’il s’agit de MES pensées. Pas des tiennes, ni des siennes, ni des leurs. Des MIENNES ! Cet axiome étant bien posé, et je l’espère, compris par tous, je vais pouvoir commence à vous exposer ce que j’en pense vraiment.
- Ce qu’il pense de quoi à la fin. Il est gentil le garçon, mais on va pas y passer Noël. On a AUSSI autre chose à faire. Enfin sans doute. Et certainement plus intéressantes que lire les délires d’un imbécile prétentieux. Qui nous tutoie en plus !
Stop ! La poubelle est pleine. Inutile de t’énerver, irascible lecteur. On y arrive. Et puis ne sois pas trop pressé. Je te le dis, il y a des chances que tu n’apprécies pas du tout le contenu des pages qui vont suivre. Alors, avant d’entrer dans le vif du sujet, mettons les choses au point une bonne fois pour toute. De deux choses l’une. Soit, sous le coup du venin distillé par mes soins, tes mots ont dépassé ta pensée. Dans ce cas, je te pardonne. Après tout, on ne se connaît pas encore et tu n’es pas encore habitué à mes facéties. Soit, tu persistes. Là, c’est plus grave. Tu t’engages dans une voie difficile. Tu n’es pas de taille. N’oublie jamais. C’est moi qui tiens le clavier. Sans vouloir jouer à l’auteur tyrannique, faut bien le reconnaître : aujourd’hui, le patron, c’est moi. En l’occurrence, je t’encourage à relire le premier paragraphe jusqu’à ce que tu changes d’avis. Ou alors ce n’est pas la peine de revenir pour le premier chapitre. Reconnaît que ce serait dommage. Il n’y a rien de pire que d’avoir fini avant d’avoir commencé. Pour finir, sache que je ne suis ni prétentieux, ni imbécile. En tout cas pas plus que toi. A bon entendeur…
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